meme s'etre présenté sans succès aux legislatives, sans étiquettes mais Orange quand meme).
Jusque là, rien de trop à redire, après tout. Sauf que, il ne peut se contenter d"avoir raison, il veut aussi gagner, c'est légitime. Et ce n'est pas la meme chose en politique. Demandez donc à Daniel Cohn Bendit, comment il a du mal à convaincre ses militants de s'ouvrir au Centre.
Et pour gagner, quand on est au centre, loin des partis, des appareils sectaires et doctrinaires,... on fait parfois comme les autres. On est pas trop regardant. Ou plutot si, on "cast" avec soin : un peu de gauche, un peu de carté PS, un peu de carté UMP... et meme, c'est pas si grave, un peu de MIL (La droite de l'extreme droite du coté de chez nous). Chez d'autres on appelle cela, la tambouille. Ici, c'est noble, on appelle cela une majorité de projet.
Bon bref, voilà que mon Jean-yves se retrouve avec une équipe municipale, tout ce qu'il ya de plus castée, avec en son sein de vrais talents. Mais aussi, des personnes qui développent des idées peu fréquentables.
Immanquablement, les uns et les autres, libres de tout mouvement mais encore attaché au leur (de Mouvement), vaquent à leurs occupations militantes.L'affichage par exemple. Et nous arrivons à un épisode des bisounours qui me tient à coeur.
Le maire tougentil (chez les bisounours, on est touquelquechose ou gromachin) voit fleurir dans sa ville (faut etre honnete, il y en avait avant), de superbes affiches, (voir illustration). Mais que va t'il faire ? Dénoncer ? Désolé, à ce stade, c'est insuffisant.
Désormais la question se pose : Un social démocrate peut il s'assoir à la table, fut elle bien dressée, avec des militants d'un mouvement aussi radical que celui qui couvre nos murs de cette peste bleue ?
Une chose est sure, il faut se méfier des bisounours. Surtout quand ils font de la politique.
Jusque là, rien de trop à redire, après tout. Sauf que, il ne peut se contenter d"avoir raison, il veut aussi gagner, c'est légitime. Et ce n'est pas la meme chose en politique. Demandez donc à Daniel Cohn Bendit, comment il a du mal à convaincre ses militants de s'ouvrir au Centre.
Et pour gagner, quand on est au centre, loin des partis, des appareils sectaires et doctrinaires,... on fait parfois comme les autres. On est pas trop regardant. Ou plutot si, on "cast" avec soin : un peu de gauche, un peu de carté PS, un peu de carté UMP... et meme, c'est pas si grave, un peu de MIL (La droite de l'extreme droite du coté de chez nous). Chez d'autres on appelle cela, la tambouille. Ici, c'est noble, on appelle cela une majorité de projet.
Bon bref, voilà que mon Jean-yves se retrouve avec une équipe municipale, tout ce qu'il ya de plus castée, avec en son sein de vrais talents. Mais aussi, des personnes qui développent des idées peu fréquentables.
Immanquablement, les uns et les autres, libres de tout mouvement mais encore attaché au leur (de Mouvement), vaquent à leurs occupations militantes.L'affichage par exemple. Et nous arrivons à un épisode des bisounours qui me tient à coeur.
Le maire tougentil (chez les bisounours, on est touquelquechose ou gromachin) voit fleurir dans sa ville (faut etre honnete, il y en avait avant), de superbes affiches, (voir illustration). Mais que va t'il faire ? Dénoncer ? Désolé, à ce stade, c'est insuffisant.
Désormais la question se pose : Un social démocrate peut il s'assoir à la table, fut elle bien dressée, avec des militants d'un mouvement aussi radical que celui qui couvre nos murs de cette peste bleue ?
Une chose est sure, il faut se méfier des bisounours. Surtout quand ils font de la politique.
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